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ONU : L’ex-président sénégalais Macky Sall s’est retiré de la course à la succession d’Antonio Guteress

ONU : L’ex-président sénégalais Macky Sall s’est retiré de la course à la succession d’Antonio GuteressGazeti africa 55
18 octobre 2026
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Gazeti Africa55 et AFP, Dimanche 18 Octobre 2026

Le désormais ancien candidat l’a fait savoir dans une déclaration publiée sur son compte Facebook, le 17 octobre 2026 en mi-journée. Il dit avoir informé ses principaux soutiens que les Présidents Diomaye et Ndayishimiye.

Il a finalement choisi de se retirer. Dans une déclaration publiée ce samedi sur ses réseaux sociaux, l’ancien président sénégalais Macky Sall annoncé sa décision de ne pas maintenir sa candidature au poste de SG de l’ONU, en  » espérant contribuer ainsi à l’émergence d’une candidature consensuelle au sein du Conseil de sécurité » . « Les résultats des différents votes tests indiquent un choix en faveur d’une candidature issue de la région d’Amérique Latine et des Caraïbes et éventuellement féminine », a-t-il ajouté.

Jusqu’à présent, la Costaricaine Rebecca Grynspan,   70 ans, qui dirigeait l’agence de l’ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced), faisait la course en tête. Mais vendredi, aucun des sept candidats en lice n’a réussi à échapper à un vote négatif de l’une des cinq grandes puissances siégeant au Conseil de sécurité (Grande-Bretagne, France, États-Unis, Chine et Russie), ce qui ouvre la porte à d’éventuelles nouvelles candidatures.

Rafaël Grossi…

Derrière Rebeca Grynspan, arrive l’actuel dirigeant de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Argentin Rafael Grossi, 65 ans, puis Carolyn Rodrigues-Birkett, 53 ans, ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana. Les autres candidats, sont l’Ougandais Olara Otunnu et les Équatoriennes Maria Fernanda Espinosa, et Ivonne A-Baki. A tout moment, un nouveau postulant peut se déclarer.

Ce processus intervient alors que l’ONU traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire, le multilatéralisme qu’elle défend étant largement mis à mal par des pays qui jusqu’alors le défendaient, comme les États-Unis. Elle fait également face à une multiplication des conflits mondiaux et de graves difficultés financières.

« Alors que le monde reste confronté à l’aggravation des rivalités géopolitiques, à la fragmentation de l’ordre international et à des défis économiques et financiers sans précédent, je demeure convaincu que les Nations unies doivent engager une transformation profonde de leurs méthodes de travail et de leur fonctionnement », a conclu Macky Sall.

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