L’Iran a confirmé la mort de plusieurs de ses dirigeants, après les frappes israélo-américaines. Parmi eux figurent notamment le chef d’état-major, le ministre de la Défense et le chef du Corps des gardiens de la Révolution.
Les confirmations tombent. Après celle de la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei dans les frappes israélo-américaines, Téhéran a confirmé ce dimanche matin la mort d’autres importants dirigeants. Selon les informations rapportées par l’agence de presse iranienne Tasnim et la télévision d’État ce dimanche, le chef d’état-major des forces armées iraniennes Abdolrahim Moussavi a été éliminé.
Les médias d’État iraniens rapportent aussi la mort du ministre de la Défense Aziz Nasirzadeh, du chef du Corps des gardiens de la révolution Mohammad Pakpour et du conseiller du guide suprême Ali Shamhani.
Sur X, l’armée israélienne affirme également avoir éliminé Hossein Jabal Amelian, le président de l’Organisation SPND qui est chargée du développement militaire notamment sur les questions nucléaires. De même que Reza Mozafari Nia, l’ancien président de l’Organisation SPND et que Saleh Asadi, chef de la Direction du renseignement du commandement d’urgence Khatam al-Anbiya. L’Iran n’a, pour le moment, pas confirmé ces décès.
Selon les médias iraniens, la fille d’Ali Khamenei, son gendre et sa petite-filleont également été tués.
L’Iran menace de « la plus féroce offensive de l’Histoire »
Au lendemain des premières frappes, les échanges de tirs se poursuivent ce dimanche. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont promis ce dimanche « la plus féroce offensive de l’Histoire » contre Israël et les États-Unis. Le président américain Donald Trump a, lui, menacé de frapper l’Iran avec une force jamais vue auparavant si Téhéran ripostait.
Pour l’heure, l’Iran a annoncé que le processus de transition à Ali Khamenei allait commencer ce dimanche. En attendant que son successeur soit nommé, trois hauts responsables, dont le président iranien Massoud Pezeshkian, vont mener « un conseil de direction provisoire ». Celui-ci sera « mis en place dès que possible », selon le chef du plus haut organe de sécurité iranien Ali Larijani.
Avec AFP

