Le Premier ministre libyen Abdulhamid Dbeibah a reçu le commandant adjoint de l’AFRICOM américain pour examiner le renforcement de la coopération militaire et sécuritaire entre Tripoli et Washington.
Le chef du Gouvernement d’union nationale (GUN), Abdulhamid Dbeibah, également ministre de la Défense, s’est entretenu avec le lieutenant-général John W. Brennan, commandant adjoint du United States Africa Command (AFRICOM), selon un communiqué officiel du gouvernement libyen. La rencontre a porté sur le renforcement de la coopération militaire et sécuritaire, dans un contexte marqué par les efforts de stabilisation institutionnelle et sécuritaire en Libye.
D’après le communiqué, les discussions ont concerné l’élargissement des programmes de formation et de qualification des forces libyennes, le soutien aux initiatives visant à unifier l’institution militaire, ainsi que le renforcement de la coordination en matière de partage de renseignements et de développement des capacités opérationnelles. Les pourparlers se sont tenus en présence du chargé d’affaires américain en Libye, Jeremy Berndt, du vice-ministre libyen de la Défense et du directeur du renseignement militaire.
Selon le bureau de presse du gouvernement, Abdulhamid Dbeibah a souligné « l’importance du partenariat avec les États-Unis pour soutenir la stabilité et améliorer la préparation des institutions militaires régulières ». Il a précisé que cette coopération devait privilégier le transfert d’expertise et le renforcement des capacités techniques, dans le respect de la souveraineté et de la sécurité nationales.
De son côté, le lieutenant-général John W. Brennan a exprimé la volonté de Washington de poursuivre la collaboration avec le ministère libyen de la Défense et d’accroître le soutien technique et les programmes de formation. L’objectif affiché est de contribuer au renforcement de la sécurité et de la stabilité en Libye, mais également dans l’ensemble de la région.
Cette séquence diplomatique et militaire illustre la poursuite de l’engagement américain en Libye à travers l’AFRICOM, dans un contexte régional marqué par la persistance de fragilités sécuritaires et par les efforts de Tripoli pour consolider ses institutions régulières.
Avec APA

