Le Congo rend hommage à une figure majeure de l’État avec une journée de recueillement national décrétée par le chef de l’État, après le décès du ministre d’État Firmin Ayessa survenu le 17 février en Türkiye.
La République du Congo observera un deuil national le lundi 23 février 2026, décrété par le président Denis Sassou-N’Guesso, à la suite du décès du ministre d’État chargé de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Firmin Ayessa, survenu le 17 février à Istanbul, en Turquie, des suites d’une maladie.
Selon le décret présidentiel signé le 21 février, les drapeaux seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire national et toutes les manifestations publiques non autorisées seront interdites. La journée du 23 février ne sera toutefois pas chômée, les activités administratives et professionnelles devant se poursuivre normalement.
Dans un communiqué officiel, le gouvernement congolais a exprimé ses « condoléances les plus émues et les plus attristées » au chef de l’État, à la famille du défunt et à l’ensemble de la Nation congolaise « durement éprouvée ». Le deuil sera également observé à Brazzaville, au domicile familial du disparu.
Le texte officiel souligne que « la Nation perd un grand commis de l’État », saluant l’engagement, la fidélité aux institutions et le sens élevé du devoir de Firmin Ayessa, dont la rigueur et la loyauté ont marqué l’administration publique congolaise.
Né le 2 novembre 1951 à Ondza-Makoua, dans le département de la Cuvette, Firmin Ayessa était journaliste de formation avant de faire carrière dans l’administration et la politique. Ancien directeur des programmes à Radio-Congo, conseiller en communication et directeur de cabinet du chef de l’État, il avait rejoint le gouvernement en 2017 comme vice-Premier ministre avant d’être nommé ministre d’État chargé de la Fonction publique. Membre du Parti congolais du Travail et député de Makoua depuis 2002, il était l’une des figures influentes de la vie politique congolaise.
AC/Sf/APA

